Depuis quelques temps maintenant, on remarque facilement une censure savamment installée dans nos « médias ». Que cela provienne des chaînes de télé qui coupent des diffusions en direct au moment où des informations intéressantes sont annoncées, de dirigeants politiques que l’on écarte de toutes interviews sur les grandes chaînes publiques (mes amitiés à François Asselineau), de vindictes populaires à l’égard de caricatures religieuses (mes amitiés à Charlie Hebdo), ou encore de dénonciations cybernétiques auprès de sites internet mettant en garde contre des déviances sanitaires, la censure sévit de plus en plus, et plus encore dans l’univers où l’on pourrait – au contraire – s’imaginer une grande liberté : le net.

La goutte de trop s’est produite il y a quelques jours alors que le compte Twitter de l’inénarrable Président Trump se voyait fermé, de même que sa page Facebook. Ce dernier s’était alors rué sur le réseau social Parler qui méprise la censure… avant que cette plateforme ne soit elle-même à son tour censurée par Apple, Google et Amazon, qui protestent contre son absence de régulation et de censure, la faisant tout bonnement planter, la laissant inerte et sans vie. Toutes les excuses étaient bonnes pour faire taire le trublion, y compris étouffer la voix de ceux que les médias n’écoutent pas et qui peuvent n’avoir aucune accointance avec ledit canard de la Maison Blanche.

Sauf que le plus grave dans cette affaire n’est pas tant la censure en elle-même qui est presque une arme politique depuis que le monde est monde (ceux qui auront suivi de près la manière dont les journaux français ont fait élire le président Macron en 2017 avec la finesse d’un grossier étalage de partisanisme opportuniste saupoudré de subventions étatiques et de léchage de bottes par les grands patrons des médias français, l’auront évidemment remarqué !) Non, le plus grave n’a jamais été la volonté d’arrondir les angles de la bien-pensance, ni l’obséquiosité des portes-paroles des dirigeants de ce monde. Le plus grave reste l’adhésion (tacite ou manifeste) des gens du monde, du peuple de nos nations, qui applaudissent à s’en exploser les paumes cette décision d’une gravité rarement vue auparavant, prise par des tout-puissants qui cherchent à faire taire non pas une personne mais bien une pensée ou une idéologie.

Ayant depuis longtemps manifesté mon positionnement anti-trump, ce président dont la forme buccale fascine l’ancien professeur de chant que je suis pour sa ressemblance avec un organe excréteur et dont les propos qui en sortent en ont souvent l’odeur. Pourtant, je me suis surpris à bondir de ma chaise en voyant se produire cet évènement consternant. Une censure, que dis-je, une cabale afin de réduire au silence celui qui est accusé alors de tous les maux de la planète (ce qui n’aura pas manqué de faire sourire l’ancien président Obama, dont le prix Nobel de la paix pleure encore des larmes de sang sur les cadavres que le nombre de guerres déclarées sous son mandat aura engendrés).

De facto, en tant que bon astrologue que j’essaye d’être, mon obsession du « ça doit s’voir dans l’cieeeeel » m’a poussé à me demander si cela était donc visible dans le ciel… et évidemment, vous vous doutez que… bah… c’est visible dans l’ciel et-cétéra. Alors bien entendu, on pourrait simplement se dire que cela se voyait dans le thème de Trump, et qu’à un moment donné, à force d’ouvrir la cuvette, quelqu’un allait bien chercher à la refermer. Mais ce n’était pas suffisant à mon goût. Car ce phénomène de censure – comme je l’ai mentionné plus haut – n’est pas nouveau. Que Facebook censure les comptes politiques de ceux contre qui il se dresse, que YouTube supprime des vidéos sur le Covid quand les informations ne plaisent pas ou vont contre la doxa d’un gouvernement clairement à la dérive, ou que Twitter se rachète soudainement une conscience en bannissant un Trump qui aurait dépassé les bornes alors que les harcèlements, les incitations au suicide, les porn-revenge et les appels au meurtre sont légion dans ses pages depuis son ouverture, tout cela n’a rien de nouveau. Mais le phénomène s’est clairement amplifié ces derniers années. Et le ciel m’en est témoin. Démonstration !

En Astrologie Uranienne, tout ce qui touche au monde doit inclure le Point Vernal : A. Cette tête de Bélier va représenter notre planète et tout ce qu’il s’y passe.

Concernant le monde de l’information, on va naturellement chercher Mercure : O, planète de la communication, des écrits et des paroles.

À eux deux, on se retrouve donc avec le mi-point A/O (Point Vernal/Mercure, écrit aussi PV/ME) qui nous parlera des informations dans le monde, de la télécommunications, des médias, etc.

Et puis si l’on parle de censure, deux facteurs planétaires vont évidemment nous intéresser.

Saturne, tout d’abord : S, planète de ce qui est coupé, retiré, amputé, de tout ce qui est blessé ou malmené.

Et puis Admète ensuite : >, planète de ce qui ne circule plus, qui est l’arrêt ou confiné (planète qui a généré notre confinement covidien par ailleurs).

Ensemble, ils créent le mi-point S/> (Saturne/Admète, écrit aussi SA/AD) qui va nous parler de privation, de barrage, de rétention, d’assèchement.

Les deux mi-points ensemble (A/O=S/>) vont donc nous parler de censure de l’information.

Or, que voyons nous dans le thème astral de la Révolution Solaire de Décembre 2020 qui nous montre l’année 2021 dans laquelle nous venons d’entrer ? Eh bien ceci…

Les deux mi-points se font face. Cela provoque leur « activation ». La figure de la censure est alors présente et va nous suivre durant toute cette année 2021.

Mais est-ce nouveau ? Par vraiment, car…

Voici la Révolution Solaire de 2019 pour l’année 2020 où la situation était similaire ; tandis que…

…la Révolution Solaire de 2018 pour 2019 montrait la même chose. C’est à cette date que la censure a commencé (et à peu près à ce moment-là que le fleuron de la désinformation mondiale – Facebook pour ne pas le nommer – est complètement parti en roue libre).

Or il faut savoir que ceci est assez inédit comme situation. Déjà parce qu’il est rare qu’une pareille configuration puisse se produire, mais plus encore trois ans de suite. Mais aussi parce que la dernière fois où elle s’était produire, c’était en 1973 :

Et encore, ce n’était que de manière indirecte. Et pourtant, déjà à cette période, une dizaine de journaux avaient été censurés (dont Charlie Hebdo, Hara Kiri et Libération) pour critique de l’État et pensée anti-militariste ! Pour retrouver une configuration aussi dense de censure année après année comme celle que nous vivons, il faudrait remonter aux années 1926 à 1931…

Alors, à tous ces haro et tous ces bravo qui sévissent, pensant que la censure reste la voie de la tranquillité d’esprit, je leur pose la question. Pensez-vous que la bâillon soit la solution ? Pensez-vous que faire taire une parole revient à étouffer une idéologie et une pensée ? Croyez-vous que ce mouvement de rupture de la liberté de l’information va s’arrêter aux grands dirigeants qui ne trouvent pas grâce aux yeux des GAFAM ? Imaginez-vous vraiment que des grands groupes comme Google, Apple, Twitter ou Amazon ont généré cette censure par bonté d’âme ? Et finalement, la question la plus importante de toutes : pensez-vous vraiment que le bâton peut se substituer à l’éducation ?

Personnellement, j’en doute. Et je peux déjà vous le dire : cette censure touchera chacun d’entre nous et s’achèvera non plus par un flicage de la parole, mais bien par une dictature de la pensée où les idées divergentes et les avis disruptifs seront condamnés. Un petit coup d’oeil attentif de la roue de cette année nous le montre très clairement avec un second mi-point qui vient converger sur la figure de la censure et ne laisse plus la moindre place au doute :

</?
Pouvoir coercitif, État dictatorial

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A/O=S/>=</?
CENSURE DE L’INFORMATION PAR UN ÉTAT COERCITIF OU UN POUVOIR DICTATORIAL

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Par ailleurs, nous noterons dans la roue de Décembre 2021 pour l’année 2022 que…

…voici une encerclage de la liberté de penser qui n’est pas près de s’achever !

Ainsi se termine cet article. Mais je souhaiterais tout de même ajouter un élément de réponse dans la continuité de cette passée/présente/future censure qui nous enserre car cette dernière se relie à un autre problème, tout aussi inquiétant : le vol de nos données. Sujet que tout un chacun reconnaîtra après s’être un minimum renseigné sur les pratiques douteuses de nos réseaux sociaux et autres applications de communications qui communiquent bien plus que nous le souhaiterions. Sans doute est-il temps de réviser nos moyens de communications (et c’est un grand addict du web 2.0 qui vous le dit). Concernant les moyens technologiques, j’ai opté personnellement pour quelques changements ces derniers temps :

  • Tout d’abord, j’ai quitté les applications WhatsApp et Messenger pour aller sur Signal. Vous ne pourrez donc plus me contacter ni sur l’un, ni sur l’autre.
  • De même, j’ai ouvert une page MeWe en futur remplacement de Facebook – dont les pages et groupes resteront actifs pour les derniers vétérans de la page bleue.
  • J’ai quitté la passoire Google Chrome pour passer chez le navigateur internet Brave que je vous recommande pour la protection de données.
  • J’ai également quitté le moteur de recherche de Google pour passer chez Qwant, alternative non seulement respectueuse de nos données, mais Française qui plus est (cocorico !)
  • Quant à mon compte YouTube, je cherche encore une alternative convenable (autre que Odysee que l’on m’a recommandé mais qui est – je le rappelle – la propriété de Google…)
  • Et enfin, lorsque Parler sera de nouveau disponible, j’aurais joie à y retourner en remplacement de Twitter.

À vous aussi de prendre les devants, de prévoir le nécessaire pour conserver votre parole libre en n’oubliant pas que même si nous ne sommes pas toujours d’accord, le bâillon n’a jamais été, n’est pas, et ne sera jamais la solution.